

| Caractéristiques favorables | Caractéristiques défavorables |
| Innovation et flexibilité | Grande rigidité des hiérarchies et des procédures |
| Autonomie débordante (y compris dans les horaires de travail) | Fort encadrement du travail (tâches simples, répétitives) ; contrôles importants par la hiérarchie |
| Peu d’échelons hiérarchiques | Beaucoup d’échelons hiérarchiques ; pouvoir et influence dépendent de l’échelon hiérarchique |
| Peu de procédures | Procédures nombreuses, rigides, et déterminant le contenu du travail à produire |
| Attention portée par la hiérarchie aux agents : leur développement, leurs besoins et leurs retours d’expérience | Peu d’attention portée aux agents. Absence de reconnaissance individuelle pour la performance et l’implication des agents |
| Un espace (si possible physique) existe pour l’expression de conflits productifs | Les conflits sont évités |
| Pouvoir et influence peuvent être acquis par l’expertise, la loyauté et la performance | Pouvoir et influence ne peuvent être acquis que par les diplômes |
La souffrance au travail d’un agent HPI peut simplement être due au fait qu’il occupe un emploi en-deçà de ses capacités. Il appartient alors à son supérieur hiérarchique de lui indiquer comment progresser, notamment par la voie des concours, vers un poste plus conforme à ses aptitudes.

La situation doit être examinée
Si l’agent souffre de sa situation professionnelle actuelle, il peut utilement exploiter ses ressources et capacités pour évoluer professionnellement, notamment via les concours administratifs, sans forcément avoir à révéler sa « douance ». Sinon, il peut s’en ouvrir, de préférence auprès du médecin de prévention, qui est tenu au secret médical.